Allée couverte de la Pierre-Turquaise
Le Val-d'Oise compte de nos jours quinze sépultures collectives et six menhirs, cependant, ce chiffre ne reflète pas l'importance de ces constructions préhistoriques à cause des nombreuses destructions dont ils ont été victime. Depuis 1800, au moins treize allées couvertes et cinq menhirs ont été démontés ou débités en pavés. Les préhistoriens estiment que le département a pu compter au Néolithique final pas moins de trois cents structures funéraires collectives, chiffres plus en adéquation avec la démographie de cette époque[1].
Les menhirs rescapés sont tous isolés et situés en hauteur, à proximité de cours d'eau ou au départ de vallées sèches. Leur dimensions et orientations sont très variables.
Les dolmens sont tous situés dans le même type d'environnement : essentiellement concentrés dans le nord-ouest de l'Île-de-France, ils se rencontrent dans une topographie de rebord de plateau et à flanc de coteau, dominant des cours d'eau ou des vallées sèches débouchant sur une rivière. Ces allées couvertes enterrées sont des caveaux rectangulaires possédant des dimensions assez variables, de cinq à dix-sept mètres de longueur. Ils sont constitués de grès ou de calcaire, très abondants dans la région.
La Pierre Turquaise est le plus important monument mégalithique d'Île-de-France.
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